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Le couple Ortho-Paro pour le secteur antérieur

100,00 €Prix

DEMI JOURNÉE du jeudi 6 février 2020 de 13h à 19h, pauses et déjeuner compris

Lieu: Hotel Novotel Toulouse Purpan Aéroport

 

Relations Paro- Ortho-Implant au travers de 2 problématiques

 

Jean-Marc DERSOT, Docteur en Chirurgie Dentaire, Docteur d'Université, ex-Assistant du Service de Parodontologie - Faculté de Chirurgie Dentaire de Paris 5, Chargé de cours à la Faculté de Chirurgie Dentaire de Paris 5, ancien Président de la Société Française de Parodontologie et d'Implantologie Orale (SFPIO), Président scientifique de la Société Française de Parodontologie et d'Implantologie Orale- Normandie (SFPIO-N), Expert judiciaire près la Cour d'Appel de Paris, Membre-associé de l'Académie Nationale de Chirurgie Dentaire (ANCD), 62 articles, 380 communications, Pratique limité à la Parodontie, la Chirurgie Buccale et Implantaire

 

• La chirurgie parodontale d'exposition de la dent incluse au service de l'orthodontiste: Proposition d'un arbre de décision chirurgicale

 

Dans le cadre d'une pratique privée exclusive, entre janvier 2010 et décembre 2018, 911 dents incluses ont été exposées à visée orthodontique. La majorité était des canines maxillaires (74.71%), suivie par les incisives centrales maxillaires (5.80%), puis les canines mandibulaires (5.15%) et les secondes prémolaires mandibulaires (4.83%). Les 678 canines étaient présentes chez 583 patients d'un âge moyen, au moment de l'intervention, de 15 ans et 3 mois (de 7 ans et 10 mois à 45 ans et 1 mois). La répartition entre les sexes était de 60.7% (F) et 39.3% (M). 32.8% des canines maxillaires étaient vestibulaires et 67.2% étaient palatines. Seules 10 canines ne s'étaient pas déplacées avec un taux de succès de mise en place sur l'arcade de 98.9%. Le but de cette chirurgie est d'aider l'orthodontiste à positionner la dent incluse dans l'arcade dentaire avec tous les tissus parodontaux et la meilleure intégration esthétique possible. L'objectif de cette communication est d'illustrer cette chirurgie parodontale d'exposition de la dent incluse par une multitude de situations cliniques intéressant la canine maxillaire, mais aussi l'incisive centrale maxillaire, la canine et la prémolaire mandibulaire, … et de proposer un arbre de décision chirurgicale aisément utilisable par le spécialiste, l'omnipraticien et/ou l'orthodontiste et applicable à l'exercice au quotidien.

 

• Agénésie de l'incisive latérale maxillaire et implant. Est-ce vraiment la meilleure solution ?

 

Face à l'agénésie de l'incisive latérale maxillaire (MLIA), les options thérapeutiques sont multiples: ouverture ou fermeture de l'espace, extraction de l'incisive controlatérale parfois riziforme, prothèse amovible, bridge collé 2 ailettes, bridge collé un ailette, bridge conventionnel, implant. Le diagnostic de MLIA est établi tôt par un examen radiographique et, dès le début de la phase orthodontique, il est important de savoir si la solution implantaire peut être réalisée. La faisabilité de l'implant doit répondre à certaines conditions concernant le couloir osseux: hauteur et épaisseur de l'os, largeur de l'espace mésiodistal et parallélisme des racines des deux dents adjacentes. Dans 60 à 85% des cas, il est nécessaire de reconstruire préalablement les structures osseuses et/ou gingivales. Le rapport coût/bénéfice/sécurité, mais également l'âge auquel le traitement orthodontique est effectué, peuvent aider à choisir la solution la plus appropriée et la plus durable. Plusieurs études précisent ce que peut être l'évolution d'un implant unitaire antérieur, 15 à 20 ans après sa pose, et les résultats sont assez décevants. C'est donc la problématique implant et vieillissement qui est abordée.